Livre numérique

  • Yves Bonnefoy, poète et philosophe

    9,99 22,00 
    Yves Bonnefoy a réconcilié la philosophie et l’intuition poétique, ouvrant un champ de dialogue entre la pensée conceptuelle et la relation immédiate de l’esprit au monde. Revenant sur la genèse de cette pensée, François Ménager nous emmène sur les traces des penseurs du XIXe siècle et du poète Baudelaire, qui inaugura, selon Bonnefoy, l’acte proprement poétique. Yves Bonnefoy (1923-2016) est un poète et philosophe français, élu au Collège de France en 1981. Il est connu pour ses traductions de Shakespeare (Le Roi Lear, Macbeth…), ses essais philosophiques et ses œuvres poétiques (Du mouvement et de l’immobilité de Douve, Hier régnant désert, Les Planches courbes…). Son œuvre a été traduite dans plus de trente-deux langues.
  • Voltaire, philosophe de la religion

    9,99 20,00 
    Au temps de Voltaire comme aujourd’hui, la religion est fondamentalement liée à la conscience humaine. Or, il est essentiel de distinguer en elle ce qui relève de l’idéologie, de la politique, de la superstition. Identifier ce qui encourage l’obscurantisme, alimente la division, le repli sur soi, permet de mieux cerner ce qui exhorte au bon sens, à l’ouverture, à la générosité, la compassion, l’empathie et à plus d’humanité. Jorel François invite ici le lecteur à relire quelques textes du Maître de Ferney, éclairants pour notre histoire contemporaine, où la religion redevient source de grands défis. N.B. Les frais de port ne s’appliquent pas sur les livres numériques.
  • Vocations, quand Dieu appelle

    9,99 18,00 
    Dieu appelle ! La Bible regorge de récits où patriarches, prophètes, prêtres, apôtres, disciples, publicains ou simples particuliers se voient confier une mission. Cet ouvrage revisite trois expériences, celles de Jonas, de Pierre et de Paul. Il pose la question plus fondamentale de l’élection. Y-a-t-il une « sélection » ?
  • Avec une plume vivante et un enthousiasme communicatif, Michel Van Aerde donne au lecteur d’aujourd’hui des clés spirituelles pour retrouver son élan vital, quand le burn-out guette. Pour cela, quels meilleurs exemples que les hommes et les femmes de l’Evangile ? Confrontés eux aussi à leur humaine condition, portés et inspirés par la figure de Jésus, ils apprennent à traverser la solitude, à accueillir l’imprévu, à sortir de leur zone de confort. Surmonter ses peurs, apprendre à passer des caps, assumer son originalité, telle est la leçon qu’ils nous transmettent. Le lecteur d’aujourd’hui se reconnaîtra parfaitement dans ces portraits si actuels et réconfortants, qui parlent au cœur. Il y trouvera une source d’inspiration pour retrouver ses fondements et les motivations profondes de sa vie, et pour, enfin, se re-poser.
  • En octobre 1965, dans le cadre du Concile Vatican II, le pape Paul VI promulguait la Déclaration Nostra Ætate. Le paragraphe 4 de ce texte crucial pour l’œcuménisme définissait pour la première fois le lien qui unit Israël et l’Église. La théologie chrétienne y était invitée à expliciter de manière renouvelée son rapport au judaïsme, traditionnellement marqué par une approche négative. En interrogeant les paradoxes et contradictions de ce lien séculaire, Thérèse Martine Andrevon explore les ressources dont la théologie catholique dispose aujourd’hui pour dépasser la théologie de la substitution. Après un premier tome préfacé par le cardinal Kurt Koch, l’auteur expose dans ce deuxième volume le travail de fond qui sous-tend la nouvelle approche d’une théologie catholique du judaïsme, pour une réconciliation et un partenariat entre Israël et l’Église.
  • En octobre 1965, dans le cadre du Concile Vatican II, le pape Paul VI promulguait la Déclaration Nostra Ætate. Le paragraphe 4 de ce texte crucial pour l’œcuménisme définissait pour la première fois le lien qui unit Israël et l’Église. La théologie chrétienne y était invitée à expliciter de manière renouvelée son rapport au judaïsme, traditionnellement marqué par une approche négative. En examinant les paradoxes et contradictions de ce lien séculaire, Thérèse Martine Andrevon s’interroge : quels sont les chantiers à mettre en œuvre pour déraciner la théologie de la substitution ? Dans le premier tome de cette Théologie à la frontière préfacé par le cardinal Kurt Koch, président de la Commission du Saint-Siège pour les relations religieuses avec le judaïsme, Thérèse Martine Andrevon nous invite à retrouver les sources spirituelles du lien entre le Peuple juif et l’Église catholique.
  • L’épopée du monastère de Latroun se poursuit. Après un premier tome couvrant les années 1890-1946, le voici au sortir de la seconde guerre mondiale, au coeur d’un Moyen-Orient en pleine mutation. Après le partage de la Palestine (1947) et la création de l’Etat d’Israël (1948), la région est en guerre. Le monastère se retrouve, lui, dans un no-man’s land, à mi-distance entre arabes et juifs, à la frontière des deux camps, jusqu’en 1967. Puis viennent la guerre du Kippour (1973), celle du Liban (1975-1990), la première anti-fada (1987-1993), la première guerre du Golfe (1991)... Pourtant, c’est dans cette période agitée que le lecteur sera témoin des plus grands élans de charité, de générosité et d’ouverture au monde extérieur. Ouverture au judaïsme, aux Églises locales, ouverture œcuménique et humanitaire... Des moines au cœur de la géopolitique du Proche-Orient livrent quelque chose d’inédit du mystère de la Terre sainte.
  • « Le choix d’un lieu où se déroulera une vie est lourd de sens dans la tradition bénédictine » En décembre 1891, des moines trappistes s’installent dans un petit hôtel arabe, qu’ils avaient acquis sur la route de Jaffa Jérusalem. Le lieu se situe tout près des ruines d’une ancienne église, que beaucoup identifièrent très tôt comme le site d’Emmaüs-Nicopolis. Assainissant les lieux, ils y plantèrent des vignes. Ainsi est né le monastère de Latroun. Fondation de Sept-Fons (Allier), l’abbaye est au cœur de la Palestine ottomane. Son destin est souvent déterminé par l’histoire mouvementée d’un Proche-Orient, en pleine mutation politique. Ecrite en deux tomes, ce premier volet nous entraîne à travers les derniers soubresauts de l’Empire ottoman, à la victoire britannique et la conquête de Jérusalem par le général Allenby, à la Palestine mandataire et, enfin, vers la montée d’Israël dans les affrontements qui bouleversent le pays au sortir de la deuxième guerre mondiale. Des moines au cœur de la géopolitique du Proche-Orient livrent quelque chose d’inédit du mystère de la Terre Sainte. Préface de Frédéric Desagneaux, Consul Général à Jérusalem (2009-2013)
  • Avec Saint Jean de la Croix, nous sommes dans un “ailleurs” dont la nature même d’étrangeté nous guide sur une voie renouvelée d’exploration théologique. L’auteur vise ici à percer le mystère d’une création poétique inouïe, pour en épouser la nature mystique. Si le point de départ de la réflexion de Juliette Bordes est littéraire, c’est pour mieux conduire à la vie intérieure. C’est donc bien un ouvrage de théologie qui est offert au lecteur, une théologie “cordiale”. Elle dit la relation d’un homme à son Dieu, quête d’amour de deux êtres qui se cherchent mutuellement. Le langage devient expérience mystique, la poésie devient vie intérieure. Aussi, est-ce décrypter tout un symbolisme spirituel dans lequel le mystère reste entier.  

  • L’auteur donne ici une lecture approfondie de l’Eglise primitive au regard des multiples conflits qui l’animèrent : conflits liés aux personnes, crises internes dans la communauté chrétienne entre judéo-chrétiens et hellénistes, conflits entre Juifs, confrontations culturelles entre messagers de l’Evangile et univers économico- religieux du monde païen. Inhérentes à l’Eglise naissante, ces crises et leurs résolutions ont constitué des occasions fécondes pour redéfinir la mission ecclésiale et, surtout, poser des jalons pour une nouvelle communion. Le lecteur de cet ouvrage sera étonné des parallélismes éclatants qu’il peut faire avec des conflits personnels, ou collectifs, qui traversent la vie. N.B. Les frais de port ne s’appliquent pas sur les livres numériques.
  • Qu’est-ce que l’homme ?

    9,99 22,00 
    L’interrogation « Qu’est-ce que l’homme ? », si profondément ancrée dans notre histoire occidentale et particulièrement dans notre société post-moderne, vient de très loin, de la Bible elle-même. Dans cet ouvrage, divers contributeurs tentent d’approcher ce qu’est « être homme devant Dieu », depuis les traditions juive, protestante, orthodoxe et catholique. En partant de la grande fresque humaine, mouvante et multiforme, tracée par le texte biblique, les auteurs nous offrent un éclairage passionnant sur l’homme, dans son dialogue permanent et contrasté avec Dieu.
  • Parmi les maîtres bouddhistes les plus influents en Europe, le moine Thich Nhat Hanh apparaît comme incontournable. Ses très nombreux ouvrages traduits dans plusieurs langues attestent de son influence. L’originalité de la démarche s’affiche par la volonté de créer des liens avec des croyants de tous les horizons. Cet ouvrage montre tout le potentiel de sa vie et de ses enseignements, pour un dialogue avec le christianisme.